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De fonds en comble : Enki Bilal ouvre son Fonds dans l'ancienne galerie Denise René

Rédigé le 01/06/2026
Éric Mettout


Enki Bilal a touché à tout. À la bande dessinée, bien sûr, dont il est l'une des personnalités les plus connues et reconnues, de celles qui ont éclos à la fin du siècle dernier dans Pilote ou Métal Hurlant et qui, comme Moebius, Gotlib, Druillet ou Schuiten, ont fait entrer la BD dans l'âge adulte. On se souvient de La Trilogie Nikopol, des Phalanges de l'Ordre noir, de Partie de chasse, de La Foire aux immortels, de Bug, sa dernière série en date. Mais Bilal s'est également essayé à la peinture, à la danse, au théâtre, à la musique, au cinéma surtout, pour lequel il a signé nombre de décors et costumes, et trois longs métrages à l'atmosphère sans pareille, Bunker Palace Hôtel, Tykho Moon et Immortel (ad vitam).


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